Mes projets / Challenges 2016


Tout comme l’année précédent, cette année je continue et arrête certain projets /challenges.

J’ai décidé d’arrêter le projet 52, par manque de temps et même si mes enfants appréciait prendre 1 photo par semaines, parfois il râlait et moi-même quelques fois je prenait des semaines de retard.

Ce nouveau projet proposé par Stéphanie de Plume-picoti, sera remplacer le projet 52 et puis 1 photo par mois me permettra toujours de faire un montage vidéo/photo à la fin de l’année et ainsi voir à quel point mes zouzou ont changé et grandit.
Je continue le projet 10/10 qui reste relativement simple, le seule bémol c’est de trouver tous les mois (à l’avance cette fois) un thème sinon on tombe dans la lassitude de toujours faire des photo du quotidien qui quelques fois n’est pas palpitant.
J’ai commencé le challenge des séries -(qui n’est pas un challenge photo)- et qui me permettre de me détendre souvent seule (malheureusement) devant mon PC, le soir après la zumba ou en rentrant du boulot devant Netflix.
Je continuerai autant que possible mais peut-être pas une fois par mois les baby ou kidsLook pour ma fille Liséa. Et j’espère que ça vous plaiera en tout cas moi j’adore photographier ma fille vu qu’elle joue devant l’appareil photo comme une petite star.
L’année dernière j’avais voulu commencer le Family Portrait Project, de Titisse Biscus, mais j’ai arrêté en cours d’année, du coup ce sera avec plaisir que cette année je le ferai assidûment !
Et le dernier projet que je ferai mais pareil que les babyLook, j’en ferai moins dans l’année (que sur les sujets qui m’interessent) ce sera les Jeudis Educations pour vous parler de certains sujets que je voudrai traiter en rapport à ma famille, mes enfants, mon vécu.
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Les jeudis Education = Ce qu’eux pensent de nous

Après avoir lu l’article d’une maman dont le fils à un handicap invisible et de m’être reconnu en elle, ça m’a donné envie moi aussi d’écrire sur ce que je vis et comme les autres perçoivent tout ça autour de nous.

Ce n’est pas nouveau, je vous en est déjà parlé, mon fils Shaun est pris en charge afin de déterminer ces troubles et enfin pouvoir avancer avec un diagnostics et l’aider. A l’heure actuellement, nous ne savons toujours pas ce dont il souffre.

Petit rappel en arrière :
Shaun est un petit garçon de 4 ans et demi aujourd’hui. Né à terme +3 jours par césarienne programmé, beau bébé de plus de 4kg, toujours souriant et qui évolue vite, il parle assez tôt, et marche avant ses 1an. Shaun ne va pas en collectivité et voit rarement d’autres enfant, hormis son frère et ses cousins. Cependant il apprend rapidement et très vite nous sommes épaté par ces capacités de mémorisations et ses facultés. Réside un soucis qui se déclare après son entré à l’école, son manque majeur de sociabilité et ses soucis de motricités fine.
Article pour les jeudis Education
http://www.sweetlolise.fr/search/label/JeudisEducation

Mes copi’net elles, parlent de ? cette semaine :

Les jeudis Education = Je ne voulais pas d’enfant unique !

Quand mon mari est moi parlions de fonder notre propre famille, il n’a jamais été question de faire un enfant unique, dans nos esprits il était entendu que nous aurions au minimum 2, voir 3 enfants.

Ayant vécu lui et moi dans une fratrie complice et soudée avec laquelle nous avons aujourd’hui de très beaux souvenirs à raconter et des tas de bêtises en mémoire, nous ne voulions pas d’un enfant unique qui pour nous rimait avec caprices et insociabilité.

Nous avons donc commencé assez jeune a parler bébé, 20 ans il était déjà question de s’installer et de mettre en route le 1er dès que nous aurions une situation stable. A ce jour nous sommes dans notre 13eme années de vie commune et nous sommes les heureux parents de 3 beaux enfants.
Avoir une famille nombreuse pour nous ça représente quoi?
Avantages :
– Complicité dans les jeux
– Entraide et solidarité
– Soutien moral
– Premiers amis les uns des autres
– Sens des responsabilités
Inconvénients : (si mineur soit-ils)
– Obligation d’avoir une grande voiture
– Ça pousse vite faut les nourrir ces bêtes-là !
– Plus de cries, moins de patiente.
– Moins de temps personnelle
– Moins de temps avec chacun
– Conflits ou rivalités
Nos enfants s’aiment et se chamaillent tous les jours, et aussi loin que je me souvienne c’était déjà comme ça entre mes frères, sœurs et moi, et pour mon mari et ses frères quand ils en parlent, c’était pareil. On en rigole aujourd’hui c’est ces petits liens, ces petites choses qui nous rapprochent les uns des autres et qui alimentent les conversations en famille.

Et vous, vous avez ou voulez un enfant unique ou une fratrie? 

Pourquoi ce choix?

Liens des #jeudiseducation du 11/06/2015
– Je ne voulais pas d’enfant unique : http://wp.me/p4qLK6-x1 (Je me disperse / Euphrosyne Musarde)
– « Maman, je veux un bébé petite soeur » : http://www.wondermomes.fr/maman-je-veux-un-bebe-petite-soeur
– Une fratrie imposée : http://wp.me/p6fFbR-dR (Poulpettes à paillettes)
– « Mon frère & moi » par Renata du blog lesimages2renata : http://lesimages2renata.com/mon-frere-moi
– Je n’arrive pas à faire le deuil de ma maternité par Maman Moderne Politiquement Incorrecte http://wp.me/p5QFh5-vb
– Enfants rapprochés : entente et conflits (Maman Mammouth) :http://www.maman-mammouth.com/enfants-rapproches-entente-et-conflits/
– What if… Je n’avais eu ni frère ni soeur ? http://www.papa-blogueur.fr/what-if-j-etais-enfant-unique
– L’enfant unique (Bulles de Plume) : http://bullesdeplume.blogspot.fr/2015/06/lenfant-unique.html
-Petit Frère (Ma Bouille Et Moi) : http://www.mabouilleetmoi.com/2015/06/petit-frere.html
Sur d’autres thèmes :
 – Motricité libre et parentalité positive (par Le Journal de Titouan): http://lejournaldetitouan.blogspot.fr/2015/06/motricite-libre-et-parentalite-positive.html 
https://www.facebook.com/groups/1580770582151002/

Les jeudis Education = L’autonomie de l’enfant

L’enfant plein de bonne volonté demande à acquérir son autonomie très tôt c’est à nous, parents à l’aider, à faire les choses tout seul.

Comment aider son petit bout à devenir plus autonome ?

Au fils du temps, l’enfant demandera à faire les choses par lui-même, à devenir plus autonome, c’est en l’écoutant et l’aidant qu’il va devenir plus indépendant.
Pour aller à l’école maternelle.

Lors de l’entrée en maternelle, la première année, l’enfant doit savoir faire ou apprendra à enlever ses chaussures et s’habiller / se déshabiller tout seul, pour celà il est nécessaire de l’aider à le faire déjà à la maison. N’hésitez pas aussi à lui donner quelques petites choses, des petites tâches comme mettre la table (vaisselle plastique au début, se déplacer avec son bol pleins de céréales par exemple) faire son lit (tirer son plaid, le drap, épousseter son oreiller…) ranger son bac à jouet. Tout ça lui donnera confiance en lui et lui apprendra à devenir autonome plus vite !

Ensuite il faut aussi les aider à se repérer dans le temps : hier, nous avons fêter l’annviersaire de…, aujourd’hui c’est le jour de la fête des mère, demain nous irons chez papi et mamie. En faisant celà le notion de temps deviendra moins flou pour lui, il saura mieux se repérer.

Aussi il ne faut pas oublier de favoriser et diversifier son vocabulaire, en lui donner plusieurs mots pour dire une choses, plusieurs, ne surtout pas lui parler en langage bébé, ne pas l’infantiliser, il faut utiliser des mots simple, parler normalement, lui lire des histoires, lui montrer des B-D, magasines…

Apprendre l’autonomie à  l’école élémentaire
Chaque soir lui faire revoir ses leçons du jour, ne pas oublier de lui faire faire ses devoirs, c’est en soit une manière aussi de lui montrer de ne jamais remettre à demain ce qu’on peut faire aujourd’hui, mais aussi lui enseigner qu’il est important de faire travailler sa mémoire. Il pourra ainsi associer mémoire visuelle et auditive.

De plus, il gardera cette façon de travailler tout au long de sa scolarité, et cela lui rendra bien des services !

Encouragez-le à participer aux activités scolaires, à correspondre avec des écoliers étrangers. Il pourra ainsi parfaire son expression écrite. Félicitez-le lorsqu’il fait des progrès, cela lui donnera confiance en lui et le poussera à en faire de nouveaux !

L’article remanié n’est pas de moi, mais pour en tirer mon expérience perso il me fallait de quoi m’appuyer.
Je parlerai en générale, je suis une maman cocoon et j’ai toujours été très proche de mes enfants, trop même, je fais beaucoup de choses à leurs place et niveau autonomie c’est pas trop ça, je connais les conseils à appliquer et on dit souvent « les meilleurs conseillers n’appliquent pas leurs conseils ». 
Je me soigne pour ça, et j’apprends de mes erreurs du coup pour ma petite dernière j’apprend avec elle à évoluer différemment, a faire les choses seul, moi je suis toujours là, je lui montre, je lui parler mais je ne fais plus les choses pour elle.

Entre 3 et 5 ans, l’enfant veut tout faire « comme un grand »

En grandissant l’enfant prend de l’assurance et devient plus autonome physiquement, mais aussi psychiquement. Il apprend progressivement à se détacher de vous, à suivre son propre chemin, faire ses propres choix.

Il commence tout d’abord à s’habiller seul, boutonner, mettre à l’endroit… A ce stade, il sait comment faire quelque chose, dans l’ordre, c’est à dire avec des étapes successives nécessaires à la réalisation d’un mouvement. Par exemple, pour se chausser, il faut d’abord glisser le pied dans la basket, pousser pour caler le talon, attraper le scratch, le poser au bon endroit, etc… C’est ainsi qu’il commence à acquérir la notion de latéralité, à différencier la gauche et la droite. Ces notions sont fondamentales pour passer à d’autres apprentissages plus abstraits.

La lecture et l’écriture sont ainsi liées à ces moments successifs : le sens n’apparaît que si des étapes se suivent dans un ordre précis. Que faire pour l’aider ? – Pour lui permettre de repérer la chaussure droite de la gauche : ll suffit de coller une pastille de couleur différente dans la chaussure gauche et dans la chaussure droite. Il suffit au petit de jeter un coup d’œil pour ne pas se tromper. – Dès qu’il veut s’habiller tout seul : Une petite marque cousue à l’arrière du vêtement (un petit lapin, une fleur…) leur permet de s’habiller dans le bon sens, sans s’énerver…

C‘est pareil pour donner un peu de contenu à mon article et du concret, pour parler par rapport à mon vécu, mes enfants du au fait que je les ai pas laissé assez faire par eux même, manque d’autonomie certe, mais aussi de confiance en eux, et ont des petits soucis de motricités. Mon grand va à la psychomotricienne depuis l’âge de 3 ans, et le second doit y aller aussi -mais manque de place au CMPE-. Ne faite pas comme moi, suivez bien les conseils pour vos enfants, aidez les sans faire pour autant tout pour eux, car un jour ils ne saura pas faire quelque chose et vous ne serez plus là.

Liens des copi’net du groupe « Les Jeudis Education » :

Sur d’autres thèmes : 

Les Jeudis Educations = Le rituel du coucher

Depuis que je suis maman, ma motivation, mon envie de me lever c’est mes enfants parce que pour moi, les enfants y’a que ca de vrai !
J’ai surfé et je suis tombé sur le blog de ma copine Vanessa Jaylah qui parlait du rituel du couché, et ça m’a donné envie de faire pareil.
Ici le coucher c’est un petit moment sympa, de bisous de câlins, de gazouilles et de caresses. Quelques fois avant, au canapé on leur lit une petite histoire, bien souvent c’est le livre de Bibliothèque de Shaun ou de Declan, ramené de l’école mais c’est vrai qu’on ne s’attarde plus trop sur le coucher sinon ils sont tout excités et ne dorment pas avant des heures. 
A tord, car je pense que si mon mari et moi on prenait plus le temps pour l’histoire et moins pour les chatouillis et autres petits moments d’excitations ils seraient plus enclin à dormir. C’est vrai que jusque là on préférait s’amuser avec eux, mais après c’est pendants 1 à 2h ils tapent au mur, se chamaillent, finissent dans le lit de l’un ou de l’autre, empêche leur sœur de dormir, ou carrément, font des bêtises avec elle. 
Du coup avec la reprise de l’école après ces vacances de Pâque, on va y remédier, car comme je dis souvent « on s’améliore toujours avec eux. »
Comment ça se passe pour vous le coucher des enfants ? 
Il y a t-il un rituel ?

Blogs des participantes au groupe Les Jeudis Educations sur le même sujet :
ou le rituel du coucher ! – Le réveil ludique
– Le rituel apaisant du soir
– Peppa pig et la bienveillance
– Le coucher c’est sacré
– Bastien et les Blipoux
– une histoire qui endort les enfants
rituel-du-coucher-enfant-fratrie
 

Les Jeudis Educations = Le Terrible Two de ma fille

On entend souvent parler de l’adolescence, période assez pénible pour nos enfants, autant que pour nous parents assaillit par la rébellion et les crises, mais aujourd’hui je voulais moi vous parler d’une toute autre période toute aussi redouté et qui se passe bien plus tôt dans l’évolution de nos enfants, le Terrible Two, vous connaissez ? Ma fille est en plein dans cette période depuis déjà un moment, qu’est-ce que c’est comment je me situe par rapport à ça ?

Une étape importante du développement : 

C’est vers 1 an que l’enfant acquiert généralement la marche et est encore bien malhabile pour se faire comprendre, il a du mal tant au point de vue de la parole que de la dextérité et ne sait pas encore comment reconnaître et gérer ses émotions. Né une grande frustration qui provoque de grosses colères où des cris, parfois des morsures et des coups. L’enfant cherche par ces actes à s’affirmer et à se différencier des autres tout en devant affronter le monde qui l’entoure avec ses contraintes. C’est souvent avec des « NON » qu’on repère bien cette période. Quand les soupçons sont fondés et que l’enfant est bel et bien repéré, c’est à nous parents de tenter d’écouter et d’aider l’enfant.

Avec ma fille tout va dans l’opposition, et le NON est bien encré, les gestes sont déplacés et j’ai souvent le droit à sa petite phrase qui m’arrache le cœur « t’es michant » (comprenez bien « tu es méchante »).

Le rôle des parents :

Même si cette phase est normale, il ne faut pas que l’enfant prenne le dessus sur les parents et mène son monde à la baguette, il est question d’éducation et d’apprentissage, notre rôle est tout aussi important que la période qu’il traverse.

On a avant tout un rôle d’accompagnant dans tout ça, il est fondamentale alors d’apprendre où se situent ses désirs et nos limites, il doit tout aussi savoir se maîtriser, apprendre comment gérer ses émotions, ses colères et se calmer par lui-même, apprendre à gérer sa frustration.
Nous on tâtonne encore à l’heure actuelle avec tout ça, ma fille commence à bien parler et sait bien se faire comprendre. Elle joue la petite « mère » et cri sur ses frères, cri sur sa copine Elise, jette les objets et boude même bien comme il faut. Les crises de larme s’accompagnent aussi de gestes déplacés parfois (elle tape) et se bagarre avec son frère de 4 ans, ça ne lui fait pas peur lol. Avec elle on n’est plus ou moins ferme ; c’est la petite dernière il nous ait parfois difficile de ne pas rire, mais c’est aussi la seule fille et on ne souhaite pas qu’elle devienne une petite peste. Du coup le papa ne criant pas souvent (au contraire de moi) c’est lui qui a la voix qui porte plus et qui a le plus d’impact quand il le faut et c’est bien souvent lui qui a le dernier mot car avec moi c’est plus compliqué.

Les tactiques à adopter :

Tout d’abord, l’enfant doit être sur d’avoir sa propre place au sein de la famille et qu’il ne commande pas, chacun sa place. Il vous faut pour cela imposer des limites. C’est souvent que l’enfant vous testera, il faudra rester ferme et tenir bon face au petit bout qui cherche à avoir gain de cause, mais surtout ne jamais changer d’avis, ne pas se contredire devant l’enfant ou revenir sur une décision, une punition, cela ne ferai qu’encourager. 

Alors il faudra vous montrer compréhensif, puisqu’on parle d’une période d’apprentissage du développement, pour cela il faut lui montrer que vous comprenez ce qu’il ressent en le lui disant : « Je sais que tu es fâchée parce que maman ne veut pas te donner un bonbon avant manger » pour oublier l’orage qui vient de passer, ne pas revenir dessus en l’engueulant, le mieux à faire c’est de lui faire un câlin et de reprendre ses activités.
On peut parfois ruser en lui donnant le choix. « Comme collation, veux-tu des craquelins ou une pomme? », « Quel pantalon veux-tu mettre : le bleu ou le rouge? ». Ça marchera un temps tout du moins pour les plus jeunes.

Certaines fois on ne peux pas faire autrement que de séparer l’enfant du reste du monde, le mettre en retrait, quand ses agissement, son comportement est inacceptable, on peu l’isoler quelques minutes, c’est une punition, la règle est d’une minute de retrait par année d’âge, ce qui a pour but de lui signaler que son comportement n’est pas tolérable, ainsi lui donner une chance de se calmer, et reprendre sa place au sein des autres une fois le temps écoulé, on va le voir en lui expliquant la raison de sa mise en retrait, calmement, sans faire de reproches.

Tout ça est assez évident quand on le lit, mais à appliquer parfois on en oublier les règle d’éducation, on cri, on punit, on sort de nos gongs, c’est même souvent mon cas, mais je me soigne lol, c’est pas aussi dur pourtant, à appliquer au quotidien ça leur donne de bonne règles de conduite pour l’avenir, c’est mon avis.

source ici et ici

http://wondermomes.fr/les-jeudis-education/

Mes copi’net elles, parlent de l’école cette semaine :

Les Jeudis Educations = L’alimentation

Aujourd’hui on va parler comme l’indique le titre d’alimentation, ma bête noire. Pourquoi? Parce que mes enfants sont compliqués.

Tous les jours lors du repas chez tout le monde c’est la question : « Qu’est-ce qu’on mange ? » Ici c’est plutôt « Qu’est-ce qu’ils vont bien accepter de manger ? », ce qui m’oblige à accorder les goûts des uns et des autres pour ne pas entendre râler et gaspiller la nourriture. 
Mais pourquoi se prendre autant la tête me diriez vous ? Pourquoi ne pas les obliger à manger et attendre qu’ils aient finis pour les faire sortir de table ? Pour la simple et bonne raison, que Declan accepte volontiers de manger un peu de tout, mais pas en grosse quantité et du moment qu’il mange je ne vois pas pourquoi je lui ferai la chasse pour qu’il mange plus d’autant plus qu’il est dans la courbe de poids normale et qu’il mange de tout ; Shaun c’est une autre histoire, depuis l’âge de 2 ans, je me bat contre lui pour lui faire avaler quelques nourriture que ce soit (au moment du repas), les biscuits et les gâteaux c’est pareil c’est sélectifs. Du coup j’ai adopté ma méthode en fonction de leurs attitudes face à la nourriture.
Chez nous on n’est pas du genre à imposer les choses, on s’adapte, on modifie nos comportements pour mieux accepter les choses, et pour l’alimentation de nos enfants c’est pareil !
Aujourd’hui le repas était décomposé pour chacun, pas de chichi pas de tralala, vous ne trouverez pas de légumes, car c’est toujours sous forme dissimulé que j’arrive à les leurs faire manger, mais une simple purée / jambon et un petit fromage avant le dessert.

Le petit volcan comme ma maman me faisait quand j’étais enfant, petite tradition pour mes loulous, qui me le réclame dès que je fais de la purée.
Pour Shaun qui a des troubles de l’alimentation, à midi c’était jambon et fromage, pour lui c’est royal.
Sinon pendant un temps j’avais instauré un rituel, j’avais un semainier j’organisais ça pour toute la famille.

Sinon May, Vie de Miette, propose de super Menu sur la semaine

Article publié pour les Jeudis Éducations

http://wondermomes.fr/les-jeudis-education/

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